Fessée interdite

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Fessée interditeSi vous suivez l’actualité, vous savez déjà que la proposition de loi qui interdit la fessée (« les v******es éducatives ordinaires ») vient d’être adoptée il y a quelques jours. Dommage ! Je me souviens… J’avais dix-huit ans, et j’étais un garçon très timide. Au cours d’une réunion de famille, ma mère m’a appelé et m’a demandé : — Stéphane, s’il-te-plaît mon chéri, tu peux de déshabiller complètement ? Car vois-tu, je vais t’infliger une fessée. — Mais, Maman, pourquoi ? — Parce que cela m’amuse, mon trésor, tout simplement ! Et puis, ta tante Catherine aimerait bien te voir tout nu, et je lui ai promis qu’elle aurait l’occasion de te voir exhibé, aujourd’hui. J’adorais ma mère et j’aurais tout fait pour elle. Mais là, elle brimait vraiment ma pudeur : m’obliger à me mettre à nu au cours d’une réunion familiale ! Mais j’ai quand même obéi, même si je trouvais cela très intimidant. Ma mère m’a aidé à retirer mon slip en l’abaissant elle-même, parce que j’ai eu un blocage psychologique à cause des regards féminins qui m’entouraient. Ma cousine Daphné, qui était si belle et si désirable avec sa petite robe décolletée et son serre-tête sage que contredisait son sourire coquin, me troublait : cela paralysait mes gestes. Maman s’est impatientée. — Stéphane, si tu ne te mets pas nu tout de suite, tu auras une double fessée ! Daphné a eu ce petit rire moqueur que je connaissais bien. Elle avait le même âge que moi et ne se séparait jamais de sa grande sœur, Léa, qui était de deux ans son aînée. Les deux filles ne me quittaient pas des yeux et leurs regards étaient gourmands de me voir humilié en public. J’aurais préféré me trouver cent pieds sous terre. Mais, sans avoir mon mot à dire, j’étais nu en face de toute ma famille réunie. Au début, j’ai voulu cacher mon intimité avec mes mains, mais ma mère m’en a empêché en me contraignant à garder mes bras le long du corps. Elle jubilait et je crois que son rire ressemblait à celui d’un orgasme sadique. J’aimais tellement ma maman que j’étais prêt à tout souffrir pour qu’elle soit contente. La dernière barrière de ma pudeur m’a donc été retirée. Pour comble de mon embarras, je portais une cage pénienne qui emprisonnait ma verge. Ma mère a expliqué que cela servait à m’empêcher de me masturber ; autrement je me caressais tout le temps, ce qui risquait de faire baisser mon acuité auditive. — Toute en inox, elle n’est pas donnée, mais au final, c’est un très bon investissement, a-t-elle précisé. Elle rend les garçons très dociles, grâce à la frustration. Je confirme. Tout début d’érection me causait une douleur insupportable, en comprimant ma verge. Cette maudite cage m’a plus d’une fois rendu fou de désir, au point que je suppliais ma mère à genoux, en lui bécotant les pieds, de me permettre de la retirer ne serait-ce que quelques minutes. Parfois, à force de larmes, elle finissait par céder, mais en échange, je devais passer des heures à lui sucer avec amour l’anus, le clitoris, l’entrée de son vagin, les orteils, ou autres parties de son corps dont je connaissais chacun des replis intimes et chacune des fragrances, pendant qu’assise sur le sofa, elle lisait des romans érotiques ou regardait la télévision : souvenez-vous, le dimanche soir, sur M6, dans les années 80… Ou bien encore, elle feuilletait les revues pornographiques que je lui offrais, dans lesquels se trouvaient des photos et des histoires de jeunes garçons nus recevant différents châtiments hatay escort de la part de femmes matures et habillées. Tout cela l’excitait beaucoup et l’inspirait afin de m’infliger différents sévices plus sévères les uns que les autres. Internet en général et XHamster en particulier n’existaient pas encore, mais aujourd’hui, dans sa maison de retraite, elle en est une fervente usagère et ne s’en cache aucunement. Maman a pris la clé dans son sac à main, et m’a libéré le sexe qui était douloureusement comprimé. Aussitôt, chacune a pu constater que je bandais. Mes deux cousines regardaient en direction de mes génitoires. Je n’avais pas éjaculé depuis un mois, et j’en ressentais la nécessité urgente. Maman et tante Catherine ont trouvé cela charmant. — Tu vois, a dit Maman en désignant ma verge, ce coquin a bien grandi ces dernières années, surtout là. — Oh, quel polisson, s’est exclamée Catherine ! — C’est vraiment indécent de nous montrer ça, a complété Léa !— Quel satyre, a conclu Daphné ! Tu n’as pas honte, Stéphane ?Si, j’avais honte de ma nudité et je rougissais très fort, au bord des larmes, ce qui comblait chacune d’une joie diabolique. D’un geste rempli de perversité, ma mère a attrapé mon sceptre en essayant de l’abaisser, comme si cela aurait pu faire disparaître ma bandaison. Naturellement, cela a produit l’effet inverse : j’avais à présent la tumescence d’un cerf au moment du rut d’automne – c’était d’ailleurs au moment des vacances de la Toussaint. Les deux mamans m’ont tripoté un long moment, en comparant à haute voix mon anatomie à celle d’autres garçons. — Et ce n’est pas tout, a dit Maman. Penche-toi en avant, mon chéri. Je vais t’enlever ton plug, pour que tout le monde le voie. En effet, je portais un plug anal qu’elle m’avait offert pour mon anniversaire, et qui avait pour effet de renforcer mon excitation sexuelle. Il était énorme et massait ma prostate en permanence, ce qui ne faisait que redoubler la cruauté de la cage pénienne. — Allez, mon grand ! Allonge-toi sur mes genoux pour que je te donne ta fessée. Tu n’en mourras pas, et puis, ça t’apprendra la vie et ses injustices. J’ai obtempéré. En fait, j’aimais bien être fessé : même si j’avais (un peu) mal, cela me procurait une chaleur très excitante qui compensait largement la douleur que j’éprouvais lorsque mes fesses devenaient toutes rouges. Elle a claqué dix fois, comme d’habitude, mais plus fort qu’à l’accoutumée. C’est moi qui ai compté les coups. En d’autres occasions, elle m’a imposé de compter en anglais ou en allemand, afin de me faire réviser ces langues pour le bac. Je crois qu’elle éprouvait une furieuse envie de me faire pleurer afin de me ridiculiser en public. J’ai entendu son rire, un rire que je connaissais bien. Elle a dû éprouver un orgasme sadique en me fessant. Je l’ai sentie frémir d’une manière caractéristique, et je percevais une odeur de mouille qui imprégnait sa culotte. D’ailleurs, elle me fessait d’une main et se touchait discrètement le clitoris de l’autre. Cela m’excitait beaucoup quand elle jouissait en me punissant, même si la punition n’était méritée par aucune faute. Puis je me suis relevé. Plus que jamais, mon pénis indiquait midi. Les deux cousines étaient très amusées de ce détail. Elles ont demandé à leur mère, Catherine, si elles pouvaient me tripoter, car si la lycéenne et l’étudiante ne jouaient plus à la poupée, c’était parce qu’elles avaient trouvé d’autres jouets bien plus amusants : la escort hatay virilité des garçons timides. — D’habitude, a dit Maman, Stéphane se masturbe après sa fessée, parce que ça l’excite. Il ne fait devant moi, ce cochon, et c’est tout juste s’il n’essuie pas sa semence sur un pan de ma robe. Toi, Catherine, tu n’as pas de garçon : tu ne sais pas ce que c’est d’en avoir. Puis, en s’adressant aux deux sœurs libertines : — D’accord, vous pouvez vous amuser autant que vous voulez. Je vous prête Stéphane : il est votre jouet. Mais vous passerez à table quand ce sera le moment, d’accord ? — Oui, Tata, ont-elles répondu en cœur. Mais on voudrait savoir : combien il mesure ? — La taille de sa bite, vous voulez dire ? Je ne sais pas, cela fait longtemps que je n’ai pas mesuré. Tenez, passez-moi cette règle graduée, sur l’étagère. C’est une bonne idée que vous avez eue là. Quatre paires d’yeux féminins étaient braquées si près de mon anatomie intime que je sentais les souffles chauds sur mon sexe tendu. Elles ont pouffé en entendant le résultat, qu’elles ont noté dans un petit carnet, d’une écriture serrée qui enregistrait toutes sortes de considération sur les garçons qu’elles croisaient, et j’ai eu droit à leurs commentaires éclairés : mieux que Untel, moins bien que l’autre. — Mon pauvre Stéphane, depuis le temps que tu n’as pas pu te branler, elles doivent être gorgées de sperme, a dit Daphné en tapotant douloureusement mes testicules avec la règle graduée. Elle avait raison : j’étais prêt à exploser à tout moment. La petite vicieuse tenait son instrument d’une main de maîtresse. — Il fait tout chaud là-dedans, a renchéri Léa en fourrant son index dans mon anus. La rosette doit être toute sensible, avec l’abstinence. Et la prostate est bien remplie, a-t-elle complété en connaisseuse, car elle était étudiante en médecine. Effectivement, elle me pressait si bien cet organe interne que du liquide s’échappait par ma verge qu’elle se gardait bien de toucher, afin de frustrer le besoin d’éjaculer qu’elle suscitait. Je n’allais pas tarder à apprendre qu’elle connaissait beaucoup d’autres cruautés à l’égard des jeunes mâles dociles comme moi, et qu’elle était passionnée par cette pratique. Par la suite, une fois son doctorat en poche, elle s’est engagée dans les services secrets afin de suivre sa vocation, qui était de torturer sexuellement les espions prisonniers, afin de les faire parler. Au prix de méthodes peu conventionnelles, comme la stimulation manuelle du pénis post-orgasmique, c’est-à-dire la traite masculine à outrance, ce que réprouve formellement la déclaration universelle des droits de l’Homme en tant que traitement cruel et inhumain, son service obtient toujours d’excellents résultats en matière de renseignements. Elle a un emploi de bourreau alors que je travaille dans un bureau : c’est presque pareil. Puis elles ont retiré leurs socquettes et m’ont masturbé avec leurs petits pieds blancs, qu’elles maniaient avec une aisance de connaisseuses. J’ai éjaculé dans ceux de Daphné, et Léa a léché mon sperme qui maculait les jolies plantes de sa sœur sans répandre une seule goutte sur le tapis, ce qui était un exploit tant le flot que j’avais répandu était abondant. Mes cuisses tremblaient tellement j’avais joui intensément. En même temps, Maman et tante Catherine m’ont fait respirer les doux parfums de leurs propres petons non lavés depuis plus d’une semaine. J’était aux anges. Ensuite, les deux sœurs hatay escort bayan m’ont fessé, sans ménagement. J’étais à genoux, à quatre pattes, en léchant les orteils de l’une pendant que l’autre me frappait ; puis elles ont inversé les rôles. À chacune son style : la plus jeune utilisait la règle dont l’extrémité sifflait dans l’air avant de s’abattre sur mes pauvres globes fessiers, et l’autre simplement sa main. Mes fesses sont devenues pivoines et j’ai éprouvé pendant quelques jours quelques difficultés à m’assoir. Elles m’ont fait passer un moment merveilleux et je les ai vivement remerciées, ce à quoi Daphné m’a répondu que tout le plaisir était pour elles, tout en m’assénant un grand coup de pied, orteils recroquevillés en boule, droit dans les testicules. J’étais plié en deux, et elles ont éclaté de rire. Mais Jésus n’a-t-il pas commandé de tendre la joue gauche après avoir été frappé sur la droite ? À moins que ce soit le contraire, je ne sais plus. Pour l’imiter, j’ai écarté les jambes et c’est Léa qui a redoublé de force afin de frapper mes boules masculines au moyen de ses jolis petons que j’adorais malgré tout, ce qui m’a arraché un grand cri. — Hé, les jeunes, c’est très joli ce que vous faites entre vous, mais venez donc déjeuner, a dit Catherine. Le repas est prêt. Après, vous pourrez continuer à le martyriser autant que vous voulez. — Le mieux serait que tu restes tout nu, a dit Maman. Tu es plus beau comme ça. Les deux coquines en ont gloussé de contentement. Elles se sont assises en face de moi, et ont passé tout le repas à me branler avec leurs petits pieds tout doux entre lesquels je me suis répandu encore et encore. J’avais des orgasmes si intenses qu’elles en ont beaucoup ri, surtout à cause de l’expression de mon visage lorsque j’ai atteint le paroxysme du plaisir. — Vous êtes vraiment dévergondées, mes petites coquines, a dit leur mère. — Vraiment ? Alors, il faut que tu nous punisses, a dit Daphné avec son air insolent de petite fille, un doigt dans la bouche. — Oh, oui, s’-il-te-plait, a renchéri Léa ! — Bon, d’accord, a admis Catherine. Venez ci, à genoux, chacune sur une chaise, en vous tenant au dossier, et baissez vos culottes pour que tout le monde puisse voir vos fesses. Les deux sœurs vicieuses se sont empressées d’obéir, toutes contentes d’exhiber leur charmante anatomie en famille. Elles étaient vraiment très bandantes avec leurs petits culs roses et vulnérables. — Attends, a dit ma mère. Si tu veux, je peux te prêter un martinet. — Oh oui, merci Tata, comme ça, nous aurons très mal, s’est exclamée Daphné ! Catherine a flagellé impitoyablement ses deux filles, tout à tour, pendant qu’elles poussaient d’adorables petits cris de souris. Elles branlaient en même temps leurs petits clitoris très excités et ont joui l’une après l’autre, tout en ayant le derrière tout rouge et tout meurtri. Elles ont été déçues que leur punition s’arrête si tôt, mais leur mère leur a dit que les bonnes choses ont toujours une fin, et puis, le bas de leur dos était déjà écarlate. — Comme cela, nous n’aurons pas froid, a dit Léa. — Pour sûr ! Stéphane, tu veux bien nous enculer, s’il-te-plaît ! J’ai obtempéré, quitte à risquer l’épuisement sexuel ; j’ai laissé un peu de semence dans le creux anal de l’une et de l’autre, pendant que les mamans et le reste de la famille, oncles, tantes et cousins, nous regardaient tout en se masturbant, car ce spectacle était fort excitant. Nous sommes ensuite retournés à la table où le gâteau nous attendait. C’est n’est qu’après le dessert que tout le monde s’est déshabillé afin de se livrer à l’orgie familiale, où chacune et chacun a baisait sans retenue. Comme chaque année.

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Bir cevap yazın

E-posta hesabınız yayımlanmayacak. Gerekli alanlar * ile işaretlenmişlerdir