Eye wide Shut (suite)

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Eye wide Shut (suite)Nous revoilà ! Il s’est passé tant de choses dans cette soirée que j’ai beaucoup de mal à me rappeler la chronologie exacte des évènements. Aussi, ne m’en veuillez pas si je mélange un peu les histoires. Mon ami m’entraîne donc vers un canapé d’angle et nous asseyons. Il se penche vers moi, bien décidé à me raconter, sans oublier le moindre petit détail, la suite de ses aventures dans les toilettes pour dames. Je dois vous avouer que je n’avais pas très envie de rester là, assise à côté de lui, à secouer la tête comme une cruche à chacun de ses mots. Il y avait tant de choses à découvrir encore dans cette soirée ! Aussi, lorsque la maîtresse de maison passa près de nous, je saisis illico l’occasion de me débarrasser de l’Oncle Paul (1). Je la poussai littéralement dans ses bras en lui chuchotant à l’oreille « mon ami à de belles histoires à vous raconter .» L’effet de surprise passé, elle partit d’un grand rire et se retrouva sur les genoux de mon ami. Je les abandonnai tous les deux, enlacés sur le canapé.Un petit passage au buffet pour une pause champagne bien méritée et je me voilà de nouveau exploratrice. Je n’eût pas à attendre très longtemps ! En passant près de la cuisine, j’entendis de drôles de miaulements. Il n’en fallait pas plus pour exciter ma curiosité. Je passais la tête par la porte entre-ouverte pour découvrir une scène bien singulière.C’était une jeune fille afyon escort grande et mince avec des cheveux de jais, un petit nez légèrement busqué et des lunettes à monture noire et carrés. Son corps était svelte et musclé , plutôt agréable à regarder, mais pas du genre à déclencher des sifflements d’admiration dans la rue. Les miaulements ; c’était elle !Assise sur la table de la cuisine, jambes ouvertes, la tête rejetée vers l’arrière, elle gémissait comme une chatte en chaleur. Ce qui intéressait plus particulièrement les quatre matous qui tournaient autour de leur proie, c’était qu’elle n’était vêtue que d’un porte-jarretelles noir et de bas assortis. Ce qui n’était pas le cas des matous, tous les quatre habillés de stricts smokings noirs. Deux des matous lui suçaient les tétons avec une belle application pendant qu’un autre, à genoux, avait la tête fourrée dans son entrejambe. J’avoue que je sentis, à ce moments-là, les fameux picotements dans le bas du dos (vous voyez évidemment de quoi je parle) .Le dernier de cette belle bande lui ronronnait des mots doux à l’oreille.Je m’approchais sans bruit, pour ne pas déranger leurs ébats. Le plus drôle dans cette situation c’était que les serveurs qui faisaient l’aller-retour cuisine-salle feignaient (un peu maladroitement, c ‘est vrai) de ne pas remarquer la scène, attrapant au passage un plateau chargé de victuailles avant de repartir vers escort afyon leur dur labeur (non sans avoir jeté un petit coup d’oeil, quand même, à la scène. Bref, de vrais pros ! L’un des matous, un grand costaud à la tête grisonnante se lassa des seins de la belle. Il fit un pas de côté et exhiba un dard d’une taille très honorable. D’une mimique langoureuse, la belle demanda à le goûter. Il s’exécuta sans broncher et le fourra dans la bouche de la demoiselle qui l’avala presque entièrement, révélant une pratique de la chose très convenable et visiblement maintes fois répétée ! Son matou se mit aussitôt à donner de grands coups de bassin vers l’avant révélant que lui aussi, ma foi, il possédait une certaine pratique. Il avait du rythme, de la cadence et tant d’énergie que les miaulements de sa chatte se transformèrent en grognements étouffés. Je commençai à avoir très chaud !Pendant ce temps-là, les deux autres n’avaient pas perdu leur temps ! (Très organisés ces matous-là!) Je me souviens maintenant que celui qui besognait la petite avait un sexe magnifique qui luisait sous l’unique lumière de la pièce, tombant d’un grand lustre, à la verticale parfaite de leurs ébats. Ne me demandez pas comment et pourquoi je suis capable de me souvenir de détails comme ceux-là ; je l’ignore moi-même. En m’avançant encore de quelques pas, je fus surprise de découvrir les deux derniers de la bande, recroquevillés afyon escort bayan sous la grande table. L’un léchait les cuisses de la belle comme un gamin qui vient de plonger dans une boite à bonbons. L’autre larron, la bouche grande ouverte, se tenait juste sous les couilles de son copain de bordée, s’apprêtant à recevoir sa récompense. Et il fût servi, croyez-moi ! Lorsque que le travailleur inonda enfin la belle. Tous le monde se régala de l’offrande. Ce qui, avouez-le, n’est pas si rare que cela dans une cuisine. Lorsqu’il se retira, les deux poursuivirent leur repas avec la petite chatte de la belle. Ils n’en finissaient plus de gémir, de laper à grands coups de langue cet élixir de vie ! Quant à la fille, elle venait elle aussi d’obtenir sa récompense. Elle se trémoussai en poussant de drôles de petits cris plaintifs. Je pensai aussitôt à un grand festin, à de somptueuses bacchanales. Et j’avais bien pensé ! Son partenaire finissant d’arroser copieusement son corps dénudé, deux serveurs revenus de la salle se mêlèrent aussitôt au petit groupe. Le corps de la belle, luisant lui aussi sous la lumière, fut livré aux langues gourmandes des convives. Un spectacle magnifiquement mis en scène. Une lumière parfaite, des acteurs sachant improviser et la musique lancinante des gémissements, quelle beauté !Il était vraiment temps pour moi de retrouver la belle qui m’échappait depuis le début de cette mémorable soirée. Elle m’attendait , j’en étais persuadée.(1) Les belles histoires de l’Oncle Paul (un vieil homme aux cheveux blancs tétant une grosse pipe) était une bande dessinée, il me semble, du journal Spirou.

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