Chap 22 : Plaisir furtif

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Chap 22 : Plaisir furtif- Ici, elle ne nous trouvera pas, c’est sûr.Elle ouvre la porte-miroir par le coin en haut à droite.- Vas-y, entres.Je m’avance dans cet espace sombre, je pousse quelques cintres, sur lesquels sont suspendus vestes et robes. Me voilà debout dans le placard de cette armoire. Elle me rejoint tant bien que mal et referme la porte.- Tu es sûre qu’elle ne pensera pas à nous chercher ici?- Je ne pense pas, la plupart des gens pense que ce n’est qu’un miroir, et il faut le savoir que cela ne s’ouvre que par le haut.Nous rigolons comme des enfants, serrés comme des sardines, dans cet endroit exigu. Quelle situation cocasse.Cela fait deux minutes que nous sommes silencieux dans l’obscurité, essayant d’entendre le moindre bruit aux alentours.J’ai chaud, je suis un peu nerveux, j’ai le souffle court, les mains moites, le cœur qui bat rapidement. Sa bouche est à quelques centimètres de la mienne, j’hume son haleine alcoolisée, elle doit aussi sentir la mienne. Sa grosse poitrine est légèrement compressée contre mon torse. Je suis troublé, l’est-elle aussi?Nous attendons calmement, sans panique, debout dans ce grand caisson. Nos pieds se touchent, nos mains se frôlent, ses jambes tremblent. A-t-elle peur?Un bruit de porte, un premier cri, elle sursaute et se colle un peu plus contre moi.Une sensation étrange m’envahit en sentant ses seins s’écraser un peu plus contre moi. J’ai un début d’érection, il faut que je réfrène mes ardeurs avant qu’elle s’en rende compte.Mais il est trop tard, dans ma tête j’imagine déjà la suite. Pourtant je n’ai jamais eu envie d’elle avant, mais le contexte, le confinement me donnent des idées.Je pose ma main sur sa cuisse nappée d’un collant très fin. Elle ne m’en tient pas rigueur, elle est concentrée à l’affut du moindre bruit.- Ça va, t’es pas trop serrée, dis-je en chuchotant.- Non, ça va, mais j’ai super chaud, si je pouvais retirer mon gilet…- Attends, je vais t’aider.Elle s’écarte un peu, pendik escort je la déboutonne, fais passer les pans derrière ses épaules en rapprochant mon visage du sien.Nous entendons un bruit dans l’escalier. Nous restons immobiles, sans respirer. On guette la direction de l’intrus, il va de l’autre côté.Je retire ses manches, nos lèvres se frôlent, on s’embrasse.- Pardon, je ne sais pas ce qu’il m’a pris, dit-elle confuse.- Non c’est moi, je n’aurais pas dû. Pourtant j’ai trouvé ça très bon et j’ai encore envie de sa bouche. A peine ai-je fini ma phrase qu’on s’embrasse à nouveau, plus intensément.Alors qu’une autre personne a été débusquée, nous ne cessons de nous rouler des pelles. Enlacés dans les bras l’un de l’autre, nos langues s’entremêlent, elle me caresse les cheveux, je lui mordille la lèvre inférieure.Sans se soucier de ce qu’il se passe dans cette demeure, nous nous embrassons encore et encore. Je passe ma main sur ses fesses et la pousse contre mon bassin pour lui faire comprendre mon désir.Elle a compris le message, dans le creux de mon oreille, elle me susurre:- Moi aussi, j’ai très envie.Elle me caresse le dos, puis les fesses. Même dans le noir complet, nos mains savent se diriger. Les miennes passent sous sa jupe, glissent sous l’élastique de son string et se plaquent sur ses fesses que je pressent tendrement.Je bande fort, des spasmes traversent ma hampe, je mouille du gland.Sa main se faufile sous mon tee-shirt, caresse mon ventre, remonte sur mes pectoraux, je frissonne au contacts de ses doigts sur mes tétons. Elle soupire lorsque j’atteins son frifri détrempé en contournant ses fesses. Je sens que ça colle sur le dos de ma main, alors que mon majeur cajole ses lèvres engluées. Ma première phalange s’enfonce dans sa grotte, puis la seconde. Ma partenaire halète au rythme de mes allers-retour. Soudain, la porte de la chambre s’ouvre. Gros coup de stress. Je retire mon doigt délicatement et pour la deuxième fois nous pendik escort bayan faisons de l’apnée, sans aucun mouvement. La porte du placard de gauche s’ouvre et se referme, idem avec celle de droite. Derrière le miroir, ça s’agite, on examine la pièce de fond en comble. Une phrase dite à haute voix.- Merde, où sont-ils planqués ces cons.La porte de la chambre se referme.Soulagés de ne pas avoir été repérés, nous rions discrètement en sachant qu’on sera tranquille pendant un petit moment.La fièvre s’empare de nous et nous reprenons nos baisers fougueux et nos caresses polissonnes. Cette fois, c’est moi qui passent mes mains sous son débardeur. D’une main, je dégraffe son soutien-gorge. Elle est épatée par ma dextérité.- On voit que tu as l’habitude, tu as dû t’entraîné beaucoup.- Non, non, c’est le talent tout simplement.Elle m’embrasse encore en souriant. Détendue du soutif, j’accède plus facilement à ses seins que je palpe généreusement. Ils sont volumineux et pleins, j’essaye de les imaginer. J’aimerais les voir pour vérifier qu’ils sont conformes à mes songes.Mes mains sous sa lingerie mammaire détachée, qui ne tient plus que par les bretelles, je triture ses tétons qui pointent fièrement. J’ai envie de les lécher, de les sucer, comme j’ai envie de goûter sa petite chatte humide, mais impossible de faire des prouesses linguistiques dans cet espace réduit. A moins d’être contorsionniste et encore…Je suis de plus en plus excité, la situation, le lieu, une femme différente du quotidien, elle aussi déjà en couple. Je relève sa jupe et baisse son string. Elle écarte ses cuisses comme elle peut. Ma main chatouille ses trésors, j’alterne entre son vagin et son clitoris. Elle gémit et souhaite me découvrir aussi. J’ai le souffle chaud et mon cœur tambourine lorsque mon pantalon et mon boxer sont à hauteur de mes genoux. Nous entendons des cris et des rires au rez-de-chaussée, mais on ne se préoccupe plus de notre adversaire. Notre escort pendik jeu est bien plus captivant. Ses doigts autour de mon membre, elle s’active rapidement, son coup de poignet fait gigoter mes valseuses comme un pendule. Je grogne de plaisir en la masturbant activement à deux doigts.Il faut qu’on en finisse avant que les autres se doutent de quelque chose. Dans notre cachette secrète, nous sommes à l’étroit pour forniquer correctement, mais l’envie est trop forte. L’adage quand on veut, on peut prend ici tout son sens. La brunette joue des coudes et arrive à se retourner difficilement. Je la plaque contre la paroi du placard, pose mes mains sous ses fesses pour les relever un peu, je fléchi les genoux et me redresse dans la foulée pour pénétrer son minou lubrifié par ses sécrétions. Une fois en place, mes mains prennent possession de ses globes que je pétris avec maestria. Je la butine par petits coups de reins, lents et profonds. Ma complice jouit discrètement, je râle en chuchotant. Nos sexes s’emboîtent bien et seuls leurs clapotis sont perceptibles. Cela n’aurait jamais dû se produire, et pourtant nous sommes là, dans cette armoire, à consommer avec bonheur notre infidélité.J’accélère le rythme.- Oh la vache, c’est trop bon, je vais jouir.Je la bâillonne en posant ma main sur sa bouche. Elle contrôle à peine son orgasme, je sens son jus poisseux dégouliné jusque sur mes bourses.- VOUS AVEZ GAGNE, VOUS POUVEZ SORTIR.- Non, ne sors pas, finis en moi.Je me précipite en baclant le travail, une boule de feu investit mon bas ventre, j’éjacule en elle en mordant mes lèvres.Nous sortons du meuble, on se refagote à la va-vite. On est imprégné d’une forte odeur se sexe, je suis sûr qu’on va se faire griller. On se regarde à la lumière, on se sourit et on s’embrasse une dernière fois.Je redescends le premier, elle nous rejoint un instant plus tard pour ne pas éveiller les soupçons.- Tu étais caché où, me demande Sophie- Est-ce que les magiciens dévoilent leurs secrets?- Tu étais avec Magalie?- Non, mais je sais où elle était.Magalie blottie dans les bras de son homme, me regarde amusée, puis s’exclame à notre petit groupe:- Qui est partant pour un autre cache-cache?FIN

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