Eiffel – épisode 4

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Eiffel – épisode 4Eiffel – Chapitre 4Quand je me réveille, j’ai l’impression qu’on m’a passé tous les os du corps à la batte de baseball. Je constate aussi que j’ai un peu de sang entre les fesses mais après une vérification minutieuse, cela s’avère sans gravité même si mon trou est toujours aussi monstrueux. Je branche le portable sur la télé de la chambre et redécouvre la soirée en spectateur. Il y a presque trois heures de courtes vidéos. Trois heures durant lesquelles je subis tous les excès et toutes les vi0lences. Je ne m’en souviens pas mais je découvre qu’on m’a même sodomisé en double à plusieurs reprises. Ces passages sont terribles et rien d’étonnant à ce que soit donc ceux qui me font le plus bander. On me voit suppliant et je n’ai même plus la force de réagir, encore moins de me rebeller. Je me contente de gémir, de râler comme un a****l pendant que mes bourreaux forcent deux sexes énormes entre mes fesses maintenues ouvertes par ceux qui attendent leur tour. Je copie l’ensemble des contenus de mon portable sur mon drive externe et les efface puis la vie reprend son cours. Je n’ai aucune nouvelle d’Isabelle et je m’abrutis dans le travail. Je sens bien que mes pulsions sont tapies en moi, n’attendant qu’un signe pour s’exprimer, mais elles me laissent en paix durant toute la semaine. A l’approche du week-end, je me reprends à penser à ce que j’ai envoyé à ma femme. Ce que j’ai fait est définitif. Les conséquences seront terribles si Isabelle en parle à mon ex-épouse Clotilde. Le risque est faible – elles se détestent – mais une femme blessée est capable de tout. Comme je viens de brûler mes vaisseaux, je sais que si je reste dans ma chambre, je vais tourner en rond sans pouvoir dormir alors je décide d’appeler le numéro que m’a donné Ndallo. J’essaie deux fois sans succès. Je n’ose pas laisser de message. Déçu, même si je ne sais pas trop ce que j’attendais de ces appels, je me connecte sur Internet et je tape « bar rencontre gay ». Je suis surpris par toutes les réponses. Il y a un établissement à une quinzaine de minutes à pied de l’hôtel. Je prends une douche et me récure à fond. Physiquement, j’ai récupéré et j’ai à nouveau envie de renouer avec mes démons. En dehors de quelques larges bleus sur mes fesses et mes cuisses, il ne reste plus de visible que les marques de cigarette et elles sont diffuses. Pour ce qui est de mon anus, il affiche clairement mon statut d’enculé et j’ai bien l’intention que cela continue. Je le masse bien en profondeur avec le peu qui reste de la pommade d’Abou et l’effet de « chauffe » agit. Je m’habille en costume stricte, chemise en soie et cravate puis je me mets en route. Une fois devant l’adresse du bar, j’hésite. La façade vitrée entièrement opaque ne permet pas de voir à l’intérieur et l’entrée se fait par une lourde porte sécurisée. Je presse la sonnette. Une minute plus tard, un judas coulisse et des yeux me scrutent puis une voix de stentor me demande : -Vous êtes membre ?-Non.-C’est un club privé.-Ca illegal bahis n’était pas mentionné sur Internet. -Vous avez cherché quoi sur Internet pour vous retrouver ici ?-Je… J’ai cherché « bar rencontre gay ».-Ok, mec.J’entends les verrous qu’on tire et la porte s’ouvre sur un quadra baraqué en polo.-Pardon mais on fait gaffe. Y a eu des agressions anti-gay dans le coin récemment et t’as pas vraiment la tête de l’emploi.-C’est quoi la tête de l’emploi ?-Pas ta tête.Il s’efface pour me laisser entrer et je découvre un bar tamisé cerclé d’alcôves privatives. Il doit y avoir une douzaine de personnes – des couples d’hommes uniquement. Le type passe devant moi et me fait signe de le suivre. Il repasse derrière le bar et je m’assois devant lui. -Tu veux boire quoi ?-Vous conseillez quoi ?-Je ne conseille pas, je sers, dit-il en me faisant un clin d’œil.-Bon et bien servez moi ce que vous auriez bu à ma place.Le gars se marre et dépose une Bud devant moi. -C’est calme ce soir si tu venais pour un plan. Tu venais pour un plan ?-Oui éventuellement. Mais boire une bière c’est un début.Il me montre sa main en désignant son annulaire – vide dans son cas.-Marié ?-Oui.-Elle sait ?-Depuis peu, oui.-Ah… tu risques de pas garder cet anneau longtemps alors.-C’est un risque, oui.-Garde le quand même pour draguer : les gays raffolent des mecs mariés…Et il me quitte sur un autre clin d’œil pour aller servir une table. Je me retourne pour regarder la salle. Je suis le seul « célibataire » du bar, ça risque de rendre mon idée de plan compliqué. Ce serait probablement le cas dans un bar de rencontre hétéro mais j’apprends rapidement que les règles différent chez les gays lorsque le barman revient se planter devant moi :-On t’invite là-bas si ça te branche.Je regarde « la bas ». Un type chauve et un barbu me font un signe de tête. -Ce sont des gars que vous connaissez ?-Oui ce sont des habitués. Ils sont en couple mais ils aiment bien ajouter de la fantaisie. Flippe pas, ils restent dans le classique.-Pas trop quand même j’espère…-Pourquoi ? Tu cherches de l’exotique ?-Ce soir non, du classique fera l’affaire. Mais à l’occasion…-Dans ce cas on en reparlera à l’occasion si tu veux. Je le remercie, prends ma bière et m’approche de la table des deux mecs. Le barbu se lève quand j’arrive et va s’assoir du côté du chauve de l’autre côté de la table. Ils ont la cinquantaine avancée. Le chauve est sec et le barbu bedonnant mais ils ont dans le regard la même concupiscence vicieuse.-Tu cherches de la compagnie ? demande le chauve.-Oui.Il fait la même pantomime que le barman avec sa main en montrant son annulaire :-Marié ?-Oui.-On aime bien les mecs mariés, hein Max. -Ouais, chéri, réponds le barbu. Souvent, c’est des bonnes têteuses. Tu es une bonne têteuse toi ? -Je me fais surtout sodomiser.-Encore mieux ça ! se marre le chauve. Et là c’est ce que t’es venu chercher ?-Oui.-En plan direct ?-C’est-à-dire ?-Simple : tu nous suis dans les chiottes maintenant…-Sinon, ajoute le barbu, on illegal bahis siteleri te ramène chez nous. Ce sera mieux fait et plus long vu que quand on joue à la maison, on prend notre temps. Mais voilà, faut que tu ais le temps.-J’ai le temps.Nous finissons nos verres rapidement et nous sortons. Durant le trajet, ils me questionnent sur mon expérience et les pratiques que j’aime. Je leur raconte tout et ils sont impressionnés que je sois allé aussi loin en si peu de temps. Le chauve s’appelle Maxence. Il précise qu’ils ne font pas dans le SM hard et les trucs déviants en insistant bien. Le barbu – qui s’appelle Denis – reste silencieux pendant que son compagnon parle mais il me lance un regard qui renvoie un message inverse en souriant. Ils habitent dans un loft luxueux dans le haut de Neuilly. Une fois entrés, on ne se perd pas en préliminaires. Nous allons directement dans leur chambre et nous retrouvons rapidement tous les trois à poils sur le grand lit carré qui occupe le centre de la pièce. Ils portent tous les deux un cockring en métal qui étrangle la base de leurs bites – fine et assez longue pour Maxence le chauve, très épaisse pour Denis le barbu. Les marques sur mon corps les excitent beaucoup et leur donne envie d’aller un peu plus loin qu’à leur habitude. Ils me dominent donc mais très sagement. Je sens que le chauve force sa nature pour me fesser le cul. A l’inverse, Denis se contrôle car il a clairement tout le potentiel d’une brute sadique. Le plan qui suit est donc plutôt standard : on se suce et branle, ils me sodomisent à tour de rôle et me godent, le tout émaillé de pratiques SM légères style pinces à sein. S’ils assument tous les deux des rôles actifs, il est cependant évident qu’habituellement c’est Maxence qui est à ma place. Seule touche originale de la soirée : ils m’ont demandé dès le début s’ils pouvaient retransmettre nos ébats en streaming sur un site de Cam en ligne. J’ai accepté si mon anonymat était garanti et je me suis retrouvé avec une cagoule en cuir sur le visage. Nous voir en train de baiser sur l’écran géant de la chambre avec en incrustation les cams de tous les voyeurs qui se branlent et commentent m’a beaucoup excité. Les concernant, je comprends que l’exhibition est tout en haut de leurs critères. Au bout d’une heure, nous avons tous bien joui et ils coupent la cam. Le Chauve quitte la chambre pour le « premier tour » de douche et le barbu peut enfin avoir la conversation privée qu’il souhaite depuis le début de notre rencontre :-Je t’ai mis ma carte dans ta poche de veste. J’aimerai qu’on se revoie.-Mais sans Maxence, c’est ça ?-Oui c’est ça. Le deal normalement c’est qu’on fait tout ensemble mais Max est… tu as vu. Il est assez routinier. Pour faire des plans à trois, ça déjà été compliqué mais il sait que j’ai certains besoins donc il s’y est fait. Pour la Cam, j’ai dû vraiment insister même si maintenant il aime bien. Mais pour des trucs vraiment plus hard, il n’adhère pas.-Et tu voudrais quoi de plus canlı bahis siteleri hard ?-Vu ce que tu as raconté, je te dis juste que ça devrait te plaire. On se fait un dèj en tête à tête et je te raconte ça ?-Ok ça me va. Je t’appelle dans la semaine ?-Super !C’est Maxence qui me ramène en voiture. Je savais qu’il ne prendrait pas le risque de me laisser seul avec son homme. Il est enthousiaste sur la soirée mais je sens que c’est forcé et qu’il est soulagé de me laisser devant mon hôtel. D’ailleurs il ne me propose pas une autre rencontre quand nous nous quittons.Le mercredi, j’appelle Denis. On se retrouve sur la Défense dans un restau du CNIT. Il m’explique qu’il a été marié presque 30 ans avant d’assumer ce qu’il est et qu’avant de se mettre en couple avec Maxence il y a 3 ans, il s’est livré à tout un tas d’excès. Excès avec lesquels il aimerait renouer vu mon masochisme évident et mes dispositions pour la défonce anale. Il me parle de dogging, de sling, de cruising, de fisting et de tout un autre tas de pratiques en « ing » dont je n’avais jamais entendu parler mais qui me mettent dans tous mes états. Il tempère mon intérêt évident en m’alertant sur la réalité de certains dangers inhérents aux milieux underground où Snuff movies, tortures et mutilations n’ont rien de légendes urbaines, à fortiori dans le milieu gay. Quand je lui demande des précisions, il se referme comme une huitre sur une dernière mise en garde et je comprends qu’il a vraiment frayé avec ce milieu et n’en est pas ressorti indemne.Je lui demande ce qu’il a en tête nous concernant et il me propose que nous allions ensemble dans un club privé qu’il connait durant un plan « cuir ». Il souhaite m’y travailler en backroom, m’assurant qu’au vu de ce que je lui ai raconté, je suis certain d’adorer ça. Il me donne plusieurs liens internet de vidéos, photos ou articles concernant ce qu’il souhaite me faire subir et me demande de lui indiquer ce que j’accepterai – et n’accepterai pas… – afin qu’il puisse préparer en amont la séance et revenir vers moi avec une date de rendez-vous.Je passe ensuite ma soirée à me branler devant la télé en découvrant le contenu proposé. Coté SM spécifiquement, on y voit des anus défoncés comme je n’aurais jamais pensé cela possible, des verges torturées au méat distendu par des sondes métalliques, des testicules plus gros que des melons ou qui tombent aux genoux, distendus par des poids monstrueux. Sur le plan baise, ce sont des gangbangs hallucinants ou plusieurs dizaines de mecs montés comme des ânes ramonent des éphèbes gémissants ou des barbus bodybuildés. Tatouages barbares, piercings et branding marquent et transforment les corps offerts. Sperme, pisse, merde, sueur, crachat… tous les fluides sont de la partie dans une débauche sans fin. Je termine mes visionnages assommé par cette surcharge d’excès, les couilles vides et fripées à force d’éjaculer. Denis souhaite que je lui dise clairement les choses que je ne souhaite pas subir mais il n’y en a aucune. Je veux tout ça. Même plus. Même si je ne sais pas encore ce que cela pourrait signifier tellement ce que j’ai découvert est déjà terrible. C’est donc la réponse que je lui fais et en retour, il me propose de nous retrouver samedi après-midi.

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